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wabon
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Chaque jour qui passe est représenté par une prise photographique
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Date de création :
23.03.2008
Dernière mise à jour :
05.05.2008

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Le jeudi 17 avril 2008

Publié le 17/04/2008 à 12:00 par wabon
Le jeudi 17 avril 2008
Si la température remonte un peu à 3,1°, la pression est en chute libre à 990 mb !!
Le vent souffle à l'Est sous une force 2 à 7,5 km/H Le taux d'humidité est à 66% le ciel est nuageux mais clair.

Le gouvernement de SARKOZY

Publié le 16/04/2008 à 12:00 par wabon
Le gouvernement de SARKOZY
Voir la photo et à lire à l'endroit puis à l'envers !!!

Le mercredi 16 avril 2008

Publié le 16/04/2008 à 12:00 par wabon
Le mercredi 16 avril 2008
Ce matin à 7H30 la température n'était que de -2,1° !!! La pression atmosphérique retombe à 1008 mb. Léger vent d'Ouest. Taux d'humidité 94%. Un peu de brouillard mais un ciel bleu qui annonce le soleil.

Le lundi 15 avril 2008

Publié le 15/04/2008 à 12:00 par wabon
Le lundi 15 avril 2008
Brrr, il ne fait que 0,9°. la pression remonte bien à 1011 mb. Peti vent d'Ouest à 1 km/h. Le taux d'humidité est à 96%. Quelques précipitations nocturnes de 0,5 mm. Le ciel des presque tout bleu avec un peu de brouillard.

Le recul des services publics

Publié le 14/04/2008 à 12:00 par wabon
Le recul des services publics, ou la rigueur à deux vitesses
Excellent article de Vincent Drezet dans Marianne 2

La rigueur est un concept très sélectif, qui pousse à réduire l'offre de services publics sans pour autant remettre en question les cadeaux fiscaux aux plus fortunés. Mais ce n'est pas grave, ceux qui en pâtissent sont les Français ordinaires, pas les riches...
Avec la Révision générale des politiques publiques (RGPP), lancée en juin 2007, le gouvernement s'est engagé dans un chantier immense mais qui, une fois de plus pour tout ce qui touche au rôle de l'Etat, ne fait malheureusement pas l'objet du débat qu'il mérite.

De quoi s'agit-il au juste ? Officiellement, en deux mots, de refondre l'action publique et les services qui l'assurent et d'accélérer ce qu'il est convenu de nommer la «réforme de l'Etat». Cette «réforme», si souvent évoquée mais rarement définie, quoiqu'en réalité déjà à l'œuvre, est désormais concrètement mise en œuvre par le processus de RGPP. Mais le contexte dans lequel la RGPP est lancée est connu : l'approche fondée sur l'a priori «moins de dépenses, moins de services publics» prédomine, ce qui se traduit dans les faits par un repli de l'action publique. Moins de services publics, notamment en milieu rural, dégradation des conditions de travail et du pouvoir d'achat des fonctionnaires sur fond de suppressions de postes, tels sont les principaux effets de ce repli général dont les usagers sont les premiers à pâtir. Il n'y a en effet qu'à voir les réactions, au demeurant parfaitement légitimes, des populations concernées par une fermeture d'une école là, ou d'une maternité ici…

Une volonté de réduire l'action publique
Or, partir du postulat qu'une «réforme» ou une «révision» des politiques publiques doit immanquablement déboucher sur moins d'Etat et moins de services publics, en dépit de la hausse des besoins sociaux (en matière d'éducation, de santé, de vieillissement, d'environnement, de sécurité…) est, au fond, incompréhensible et pour tout dire, absurde. En effet, s'il faut prendre en charge certains besoins, alors autant faire en sorte que l'ensemble de la population en bénéficie, et pas seulement ceux qui en ont les moyens.

Mais la RGPP est précisément supposée dégager des économies budgétaires à service grosso modo constant, nous répondra-t-on, et constitue en quelque sorte la solution miracle aux problèmes de la dette, de la pression fiscale et de la demande d'Etat en France… Pas moins, et cela dit sans rire. La réalité est plus prosaïque : il y a bien une volonté politique de comprimer et de réduire l'action publique. Chacun peut le constater, les services publics sont en recul, leur financement est sous pression, tandis que leur «management» les conduit à penser «statistiques» et «objectifs» plutôt que «service public». Tout cela nuit à leur présence, à leur efficacité et finit par troubler leurs relations avec les usagers.

L'argent public fait partie du circuit économique
Quant aux économies budgétaires espérées, là encore, il faut savoir raison garder : les 23 000 suppressions de postes prévues pour 2008 permettront une «économie» de 500 millions d'euros (mais constituent autant d'emplois publics en moins…), bien loin des 13 à 15 milliards d'euros du «paquet fiscal» que l'Etat va perdre chaque année. Il eut été sans aucun doute plus judicieux, entendons par là plus juste socialement et plus efficace économiquement, de garder les milliards du paquet fiscal pour donner à l'action publique les moyens nécessaires à la satisfaction des besoins sociaux et contribuer par là même à soutenir l'activité économique, puisqu'on sait que les politiques publiques y contribuent largement. En effet, on l'entend rarement, mais il est une évidence qui mérite d'être rappelée : l'argent public ne se volatilise pas, il n'est pas non plus perdu en bourse, il est réinjecté dans le circuit économique.

Comprenons-nous bien, le propos n'est pas de dire ici qu'il faut automatiquement a priori plus de fonctionnaires, ce qui, convenons-en, serait tout aussi dogmatique que la logique dominante actuelle du «moins de fonctionnaires» comme préalable à toute évolution. Plus simplement, il s'agit de savoir quelle capacité collective d'agir se donne la société (et notamment quel degré de solidarité elle souhaite) et comment celle-ci doit être financée et organisée. La question du choix de société est simple à formuler et à comprendre. Mais il semble que l'on soit malheureusement encore loin de la voir posée publiquement.

Lundi 07 Avril 2008 - 00:25
Vincent Drezet

NB
On assiste depuis pas mal de temps à une casse systématique des services publics. Le but est de faire des économies mais aussi, et peut être surtout, de remplacer les services publics par des services privés. Il faut bien faire plaisir à ses amis et le gâteau est fort appétissant, même si officiellement on dit pis que pendre des services publics.

Ce qui est grave c'est qu'une majorité de gens semble persuadée du bien fondé de cette théorie. Elle même exacerbée par une nouveauté ; la jalousie anti fonctionnaires. Les fonctionnaires furent longtemps méprisés, il sont maintenant largement enviés : la retraite, le petit travail tranquille (qu'ils pensent mais c'est fini depuis longtemps) la protection du statut du fonctionnaire ( l'horreur absolue en ces temps de flexibilité tous azimuts) tout cela en fait baver plus d'un, et pas les plus démunis.

Marianne parle d'un racisme anti fonctionnaires et ce n'est pas faux. J'y reviendrai car c'est un sujet que je connais bien (je suis fonctionnaire retraité) et qui m'interpelle quelque part.

Lundi 07 Avril 2008
GUY DERIDET
Source :
http://www.deridet.com

Le lundi 14 avril 2998

Publié le 14/04/2008 à 12:00 par wabon
Le lundi 14 avril 2998
Encore la même journée qu'hier !!
Depuis hier matin et ce matin, il est tombé, 7,7 mm de précipitation !!! énorme !!
Il ne fait que 4,8° à 8 heures ce matin, avec une pression qui remonte à 1006 mb. Le vent souffle toujours du Sud-Ouest à 4,3 km/H et de force 1. le taux d'humidité est de 95%. IL fait gris et bleu !!

Le Dimanche 13 avril 2008

Publié le 13/04/2008 à 12:00 par wabon
Le Dimanche 13 avril 2008
La température remonte à 7,1 ainsi que la pression atmosphérique à 1003 mb. Le vent souffle de Sud-Ouest à 3,2 km/H avec une force 2! Le taux d'humidité est de 92% mais il est tombé quelques précipitations cette nuit : 0,6 mm. Le ciel est mi ensoleillé mi gris.

Discourt d'un grand chef Amérindien en 2002

Publié le 13/04/2008 à 12:00 par wabon
Discourt d'un grand chef Amérindien en 2002
Ecrit par jmbee, le Dimanche 30 Juin 2002 : P
renez le temps, même si ça vous paraît long, de lire cette belle et longue complainte, celle du chef indien Seattle, des plaines du nord-ouest américain. Il répond par ces propos, en 1884, au président des Etats Unis de l’époque, Grover Cleveland, qui proposait une ‘réserve’ aux tribus indiennes en échange de l’achat de tous leurs territoires. Plus qu’un plaidoyer pour la nature et le respect de chacun, c’est un des derniers vestiges de l’humanité. Nos habitudes et notre société de consommation nous ont dépouillés du peu d’humanité-innée qui nous restait (la retrouver demanderait une discipline et un sens de l’effort hors du commun).
"Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c'est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu'il l'a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l'oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.
Je ne sais pas. Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l'homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l'homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.
Il n'y a pas d'endroit paisible dans les villes de l'homme blanc. Pas d'endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d'un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l'homme ne peut entendre le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d'un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L'indien préfère le son doux du vent s'élançant au-dessus de la face d'un étang, et l'odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.
L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle - la bête, l'arbre, l'homme, ils partagent tous le même souffle. L'homme blanc ne semble pas remarquer l'air qu'il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est précieux, que l'air partage son esprit avec tout ce qu'il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit ou même l'homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.
Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L'idée nous parait étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l'air et le miroitement de l'eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisant, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d'insecte est sacré dans le souvenir et l'expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l'homme rouge.
Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu'ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l'homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l'homme - tous appartiennent à la même famille.
Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu'il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu'il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. II sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérerons donc, votre offre d'acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.
Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n'est pas seulement de l'eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu'elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l'eau claire des lacs parle d'événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l'enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère.
Nous considérerons donc votre offre d'acheter notre terre. Mais si nous décidons de l'accepter, j'y mettrai une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et je ne connais pas d'autre façon de vivre. J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l'homme. Toutes choses se tiennent.
Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu'ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu'ils respectent la terre, dites à vos enfants qu'elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous savons au moins ceci : la terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.
Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n'est pas l'homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu'il fait à la trame, il le fait à lui-même.
Même l'homme blanc, dont le Dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l'homme blanc découvrira peut-être un jour, c'est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l'homme, et sa pitié est égale pour l'homme rouge et le blanc. Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c'est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent. Où est le hallier ? Disparu. Où est l'aigle ? Disparu.
La fin de la vie et le début de la survivance."

Dictionnaire pour sourire

Publié le 12/04/2008 à 12:00 par wabon
AIDE AU TIERS MONDE
Aide payée par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres. (Robert Burron)
AMI - AMIE
Se dit d'une personne du sexe opposé qui a ce "Je ne sais quoi" qui élimine toute envie de coucher avec elle.
AMOUR
Mot en 5 lettres, trois voyelles, deux consonnes et deux idiots.
AUTO-STOPPEUSE
Jeune femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre copine.
AVOCAT
Seule personne qui écrit un document de 10.000 mots et l'intitule "Sommaire". ( Franz Kafka)
BABY SITTER
Adolescents tenus de se conduire comme des adultes, de manière à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.
BAGNOLE
Vieille auto dont toutes les pièces font du bruit, sauf la radio.
BANQUIER
Homme qui te prête un parapluie par beau temps et qui te le reprend lorsqu'il commence à pleuvoir. (Mark Twain)
CAPITALISME
Régime dans lequel l'homme exploite l'homme. En régime socialiste c'est l'inverse.
CONFIANCE
Liberté que l'on accorde à une personne pour qu'elle fasse des bêtises.
CONSULTANT
Celui qui retire la montre de ton poignet, te donne l'heure et te fait payer le service.
DANSE
Expression verticale d'un désir horizontal.
DÉMOCRATIE
Régime où tout le monde a le droit de dire que l'on est en dictature. (Georges Hahn)
DICTATURE
Régime où tout le monde doit dire que l'on est en démocratie. (Georges Hahn)
DÉSILLUSION
Sentiment ressenti lorsque le superbe postérieur ne coïncide pas avec le visage qui se retourne.
DIPLOMATE
Celui qui te dit d'aller te faire foutre d'une telle façon que tu as très envie de commencer le voyage.
ÉCONOMISTE
Expert qui saura demain pourquoi ce qu'il a prédit hier n'est pas arrivé aujourd'hui.
EXAMEN ORAL
Épreuve d'admission de stagiaires à la Maison Blanche.
FACILE
Se dit d'une femme qui a la même morale sexuelle que les hommes.
FEMME
Ensemble de courbes qui font redresser une ligne.
GARDE-ROBES
Endroit où pendent ses vêtements quand il n'y a plus de poignées de porte disponibles.
JURY
Groupe de douze personnes, réunies par tirage au sort, pour décider qui, de l'accusé ou de la victime, a le meilleur avocat.
MISÈRE
Situation économique qui a l'avantage de supprimer la crainte des voleurs. (Alphonse Allais)
MARIAGE
Union qui permet à deux personnes de supporter des choses qu'ils n'auraient pas eu besoin de supporter s'ils étaient restés seuls.
PARENTS
Deux personnes qui montrent à un enfant à parler et à marcher, pour ensuite lui dire de s'asseoir et de fermer sa gueule.
PÉTER
Éternuer dans ses sous-vêtements.
POISSON
Animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
PROGRAMMEUR
Celui qui résout un problème que vous n'aviez pas, d'une façon que vous ne comprenez pas.
PSYCHIATRE
Homme intelligent qui aide les gens à devenir cinglés.
RICHESSE
Seul moyen d'échapper à la misère. (Voir ce mot)
SANG-FROID
Chose facile à avoir au mois de décembre.
SCOUT
Petit gars habillé en niaiseux qui suit un grand niaiseux habillé en p'tit gars.
TOURISME
Activité consistant à transporter des gens qui seraient mieux chez eux dans des endroits qui seraient mieux sans eux.

Le samedi 12 avril 2008

Publié le 12/04/2008 à 12:00 par wabon
Le samedi 12 avril 2008
La température est de 5,1° pour une pression en hausse de 1002 mb. une léger vent de Sud-Ouest souffle à 1,8 km/h. Le taux d'humidité est de 93%. Il fait un temps mitigé entre apparition du soleil et de nuages gris....
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