Publié le 06/04/2008 à 12:00 par wabon
Brrrrrr il fait frais -0,1° ! De plus la pression atmosphérique chute à 996 mb ... A pzinz un léger vent du Sud-Est souffle. Le temps d'humidité est aussi en baisse à 88%. Le ciel est clair avec le soleil qui pointe son nez.
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Publié le 05/04/2008 à 12:00 par wabon
ARC AMÉRINDIEN
Chez les amérindiens, l’arc prenait une grande place. Ils passaient une grand partie de leurs temps à les confectionné.
Sa fabrication pouvait varié d’une Tribus à l’autre et faisait souvent l’objet d’un rituel complexe.
Les amérindiens avaient un grande complicité avec leurs arcs et cela commençait des leurs plus jeune ages. En effet des 4 ans le jeune papooe en possédait déjà un et commençait avec l’aide de son père a tiré, a découvrir la fabrication et les rituels qui était liés a l’arc.
De nombreux types de bois était employé dans leurs fabrications, les plus utilisé a cause de l’élasticité était le bois d’osage orange, que l'on trouvait dans la partie sud des usa et le bois de if des montagnes rocheuses.
Les autres bois les plus communs étaient le frêne, le chêne, l'acacia et l'érable. Ceux ci entre encore dans la fabrication des arcs modernes.
Certains arcs plus perfectionnés étaient fait a base de cornes de mouflon voir de bois de wapiti, d'autres fabriqué a partir de bois de récupération que l’on trouvait sur les plages (surtout chez les tribus Inuits du grand nord). Ces derniers pouvaient être renforcés avec des tendons de caribous.
Arc Sioux
On coupait le bois a la fin de l’hiver avant la montée de la sève, puis on enlevait l’écorce. Ensuite les indiens frottaient avec une tige, sur laquelle de la graisse d’animal avait été mise. Après, il l’enveloppait dans de la peau et la suspendait au sommet de son habitation au dessus du feu afin de sécher le bois.
Pendant une période d’une quinzaine de jour, le bois était travaille pour donner la forme voulu a l’arc.
La corde était faite de tendons torsadés de buffle, de bisons, de nerfs de pattes de daim ou de boyau d'ours.
Pour faire les flèches, ils utilisaient tout ce qui poussait a peu près droit, ainsi on trouve des flèches en bois de hêtre, de bouleau, de cèdre, de cornouiller, voir même en roseau.
Ces dernières étaient composées en deux parties, la flèche et la pointe qui elle était faite d'un bois plus dur pour mieux résister aux impacts, mais aussi avec des os taillé ou des pierres.
Lorsqu’il partait à la chasse, les indiens emportaient toujours avec eux deux arcs.
Description d’un arc type des Plaines par T.M. HAMILTON (Native American bows, Missouri Archeologue).
Cet arc que je possède est fait d’une pièce de White Oak (Chêne blanc).
Il a 113cm de long et de 110,5 cm entre les encoches d’attache.
Le centre de la poignée est à 55,8 cm de chaque extrémité et a une section de 2,9 x 1,9 cm.
Au milieu de chaque branche, la section est de 2,6 x 1,6 cm et à 2,5 cm en dessous des encoches, elle est de 1,7 x 1,3 cm.
La " flèche " mesurée depuis la face arrière de la poignée jusqu’à une ligne imaginaire joignant les pointes est de 13,7 cm.
Le dos de l’arc est recouvert d’une couche de tendon qui semble avoir une épaisseur de 1,5 mm.
Cette couche consiste en tendon défibré étendu et mélangé à de la colle, mais elle ressemble par son aspect à de l’écorce d’un jeune noyer d’Amérique.
En dépit de son apparence et de sa dureté cette couche est remarquablement élastique.
La corde est également fait de tendon tordu.
(Vu sur internet)
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par wabon
Il fait froid ce matin - 1,2° !!! la pression atmosphérique chute à 1008. Le taux d'humidité est de 91%, le ciel est clair et la journée va être belle.
Publié le 04/04/2008 à 12:00 par wabon
La tradition des Indiens de l’Amérique du Nord Frithjof Schuon
La tradition des Indiens de l’Amérique du Nord, ou plus précisément de ceux des plaines et des forêts dont le domaine s'étend des Montagnes Rocheuses – et même de plus loin – à l’Océan atlantique, possède un symbole et un « moyen de grâce » de première
importance : le Calumet, qui représente une synthèse doctrinale à la fois concise et complexe, et aussi un instrument rituel sur lequel s'appuie toute la vie spirituelle et sociale ; décrire le symbolisme de la Pipe sacrée et de son rite revient donc, en un certain sens, à exposer toute la sagesse des Indiens. Il est vrai que la tradition indienne comporte forcément des variations assez considérables dues à l’éparpillement séculaire des tribus1, et portant par exemple sur le mythe de l’origine du Calumet ou sur le symbolisme des couleurs ; aussi ne retiendrons-nous ici de la sagesse indienne que ses aspects fondamentaux qui restent toujours identiques sous la variété de leurs expressions. Nous utiliserons toutefois de préférence les symboles en usage chez les Sioux, nation à laquelle appartenait Héhaka Sapa (Black Elk : Wapiti Noir)(2), le vénérable auteur de ce livre. Les Indiens de l'Amérique du Nord sont une des races qui ont été le plus étudiées par les ethnographes, et pourtant, on ne saurait affirmer qu'ils sont parfaitement connus ; l'ethnographie, pas plus qu'une autre science ordinaire, n'englobe toute connaissance possible, et elle ne saurait être par conséquent la clef de toute connaissance. Si nous
voulons pénétrer le sens de la sagesse des Indiens, ce ne peut être qu'à l’aide d'autres doctrines traditionnelles et sacrées, ou plus précisément, ce qui revient au même, à la lumière de la philosophia perennis qui demeure une et immuable sous toutes les formes
qu'elle peut assumer à travers les ages. L’Indien d'autrefois se laisse difficilement ranger dans l’une des catégories connues de civilisation ou de non-civilisation, et il semble constituer, sous ce rapport, un type à part dans l'ensemble des types humains ; même quand on croit ne pas pouvoir lui reconnaître le caractère de « civilisé », on est obligé de reconnaître en lui un homme étrangement entier : sa dignité et sa force d'âme, sa noblesse faite de droiture, de courage 1 Ce trait se retrouve aussi dans 1'Hindouisme et peut-être même dans toute autre tradition à forme mythologique; dans l'Inde, les mêmes symboles peuvent varier considérablement suivant les contrées : un même terme peut désigner ici une réalité fondamentale, et ailleurs un aspect secondaire de la même réalité.
(2) Héhaka Sapa mourut en 1950 dans la Réserve de Pine Ridge (South Dakota).
La tradition des Indiens de l’Amérique du Nord (I)
et de générosité, puis la puissante et sobre originalité de son art qui semble l'apparenter à l’aigle et au soleil, font de lui une sorte d'être mythologique qui fascine et force le respect; peut-être les anciens Germains, ou les Mongols d'avant le Bouddhisme, nous
eussent-ils fait une impression analogue.
Quant à la « civilisation », les expériences de ce XXe siècle nous obligent à reconnaître qu'elle est bien peu de chose, du moins en tant qu'elle se distingue et se détache du patrimoine religieux ; en effet, si l’on entend le mot « civilisé » dans le sens très superficiel qu'il a couramment, signifiant qu'un homme se trouve soumis à des conditions de vie artificielles, différenciées et « abstraites », le Peau-Rouge ne perd rien à ne pas répondre à cette définition ; au contraire, la simplicité de son genre de vie ancestral crée l’ambiance qui permet à son génie de s'affirmer ; nous voulons dire par là que l'objet de ce génie, comme du reste chez la plupart des nomades ou semi-nomades et
en tout cas chez les chasseurs guerriers, est beaucoup moins la création extérieure, artistique si l’on veut, que l'âme elle-même, l'homme tout entier, matière plastique de « l'artiste primordial ». Cette absence de « beaux-arts » proprement dits – nous ne parlons pas ici de la pictographie – n'est donc pas simplement un « moins », puisqu'elle est conditionnée et compensée par une attitude spirituelle et morale qui, précisément, ne permet pas à l'homme de s'extérioriser au point de devenir le serviteur de la matière inerte, comme l'exige forcément tout art « statique ». Un travail « servile » ou « de squaw », c'est-à-dire réduisant 1'homme à un rôle apparemment périphérique, est incompatible avec une civilisation fondée sur la Nature et l'Homme dans leurs fonctions primordiales ; l'art est fait pour l'homme et non l'homme pour l'art, dira-t-on selon cette perspective, et en effet, l’art indien est avant tout un « encadrement » de cette création divine, centrale et libre qu'est l'être humain. L'objet de la manifestation géniale reste donc toujours l’homme en tant que symbole et médiateur : ce qui s'extériorise ne se détache jamais du microcosme vivant pour devenir un être nouveau, inerte, une sorte d' « idole » qui finirait par absorber ou par écraser le créateur humain ; en un mot, l’Indien conçoit l’art comme une fonction vivante de l’homme en tant qu'être central et souverain, et c'est l'essence spirituelle même de cet art, et non point quelque incapacité, qui exclut la projection de l’homme dans la matière, voire une sorte d'oubli de soi devant un idéal matérialisé. L’art indien est d'une simplicité toute primordiale, d'un langage concentré, direct, hardi; comme l'Indien lui-même, – type non seulement noble, mais aussi puissamment original, – son art est à la fois « qualitatif » et spontané ; il est d'un symbolisme précis en même temps que d'une surprenante fraîcheur. Il « encadre », avons-nous dit, la personne humaine, et c'est ce qui explique la haute qualité qu'atteint ici l'art vestimentaire : coiffures majestueuses, surtout la grande parure en plumes d'aigle, – vêtements ruisselants de franges et brodés de symboles solaires, mocassins aux dessins chatoyants qui semblent vouloir enlever aux pieds toute pesanteur et toute uniformité, robes féminines d'une exquise simplicité ; cet art indien, dans ses aspects concis comme dans ses expressions les plus riches, est, peut-être non l'un des plus subtils, mais assurément l'un des plus géniaux qui soient. Certains auteurs croient devoir contester que la tradition indienne possède l'idée de Dieu, et cela parce qu'ils croient y découvrir du « panthéisme » ou « immanentisme » pur et simple ; mais cette méprise n'est due qu'au fait que la plupart des termes indiens désignant la Divinité s'appliquent à tous les aspects possibles de celle-ci, et non pas à seul aspect personnel ; Wakan-Tanka – le « Grand-Esprit » – est Dieu, non pas seulement en tant que Créateur et Seigneur, mais aussi en tant qu'Essence impersonnelle. Ce nom de « Grand-Esprit » comme traduction du mot sioux Wakan-Tanka, et des termes similaires dans d'autres langues indiennes, donne parfois lieu à des objections ; pourtant, si Wakan-Tanka – et les termes correspondants – peut aussi se traduire par « Grand-Mystère » ou « Grand-Pouvoir-mystérieux » (ou même « Grande-Médecine »), et que « Grand-Esprit » n'est sans doute pas absolument adéquat, cette dernière traduction
est néanmoins tout à fait suffisante ; il est vrai que le mot « esprit » a quelque chose d'assez indéterminé, mais il n'en présente pas moins l'avantage de n'impliquer aucune restriction, et c'est là exactement ce qui convient pour le terme « polysynthétique » de Wakan. L’expression de « Grand-Mystère » proposée par certains comme traduction de Wakan-Tanka – ou des termes analogues dans d'autres langues indiennes, tels que Wakonda ou Manito – n'explicite pas mieux que « Grand-Esprit » l'idée qu'il s'agit de rendre, car le mot « mystère » n'exprime somme toute qu'une qualité extrinsèque ; ce qui importe est du reste la question de savoir, non si le terme indien rend exactement ce que nous entendons par « esprit », mais si l’idée exprimée par le terme indien peut se traduire par « esprit » ou non. Nous avons dit plus haut que le « Grand-Esprit » est Dieu, non pas seulement en tant que Créateur et Seigneur, mais aussi en tant qu'Essence impersonnelle ; nous ajouterons que, inversement, Il est Dieu non seulement comme pur Principe, mais aussi comme Manifestation : Il est donc Dieu comme tel et en Lui-même, puis Dieu en tant que Manifestation cosmique, s'il est permis de s'exprimer ainsi, et enfin Dieu en tant que reflet de Lui-même dans cette Manifestation, c'est-à-dire en tant qu'empreinte divine dans le créé. Ce que nous venons de dire découle d'une façon nécessaire de l'emploi même que font les Indiens de la plupart des termes désignant le « Grand-Esprit »; mais, à part cela, les Sioux établissent explicitement une distinction entre les aspects essentiels de Wakan-Tanka : Tunkashila (« Grand-Père ») est Wakan-Tanka en tant que celui-ci est au delà de toute manifestation, et même au delà de toute qualité ou détermination quelle qu'elle soit ;
Ate (« Père ») par contre est « Dieu en acte » : le Créateur, le Nourrisseur et le Destructeur. D’une manière analogue, ils distinguent, en ce qui concerne la « Terre », Unchi (« Grand-Mère ») et Inâ (« Mère ») : Unchi est la Substance de toute chose, tandis que Inâ est son acte créateur, – envisagé ici comme un « enfantement », – acte qui produit, conjointement avec 1' « inspiration » par Ate, tous les êtres.
C'est à travers les espèces animales et les phénomènes fondamentaux de la nature que l'Indien contemple les essences angéliques et les Qualités divines : dans cet ordre d'idées, nous citerons les considérations suivantes d'une lettre de Joseph Epes Brown : « Il est difficile, pour ceux qui regardent la religion des hommes rouges de l'extérieur, de comprendre l'importance qu'ont pour eux les animaux et, d'une manière générale, toutes les choses que contient l’Univers. Pour ces hommes, tout objet créé est important, pour la simple raison qu'ils connaissent la correspondance métaphysique entre ce monde-ci et le « Monde réel ». Aucun objet n'est pour eux ce qu'il paraît être selon les seules apparences; ils ne voient dans la chose apparente qu'un faible reflet d'une réalité principielle. C'est pour cela que toute chose est wakan, sacrée, et possède un pouvoir, selon le degré de la réalité spirituelle qu'elle reflète ; ainsi, beaucoup d'objets possèdent un pouvoir pour le mal autant que pour le bien, et tout objet est traité avec respect, car le « pouvoir » particulier qu'il contient peut être transféré dans l'homme ; les Indiens savent bien qu'il n'y a rien, dans l'Univers, qui n'ait sa correspondance analogique dans l'âme humaine. L'Indien s'humilie devant la Création entière, surtout quand il « implore » (c'est-à-dire, quand il invoque rituellement le Grand-Esprit dans la solitude), parce que toutes les choses visibles ont été créées avant lui (antériorité qui, au point de vue d'un certain symbolisme des créatures, a aussi un sens purement principiel) et que, étant ses aînées, elles méritent le respect ; mais l'homme, bien qu'ayant été créé en dernier lieu, est pourtant le premier des êtres, car lui seul peut connaître le Grand-Esprit (Wakan-Tanka)(1)».
(1)« On parle généralement de la religion de l'Indien comme d'un culte de la nature et des animaux. Ce terme est trop large et trop confus à la fois. Une investigation approfondie et une observation soigneuse nous apprennent au contraire que l'Indien n'adore point les objets qu'il invoque ou mentionne dans ses rites. La terre, les quatre vents, le soleil, la lune et les étoiles, les pierres, l'eau, les divers animaux, sont tous les représentants d'une vie et d'un pouvoir mystérieux... » (Alice C. Fletcher, The Elk Mystery or Festival). —
« Une chose n'est pas seulement ce qu'elle est pour les sens, mais aussi ce qu'elle représente. Les objets, naturels ou artificiels, ne sont pas pour le primitif, comme ils peuvent l'être pour nous, des « symboles » arbitraires de telle réalité différente et supérieure ; mais ils sont pour lui la manifestation effective de cette réalité : l'aigle ou le lion, par exemple, n'est pas tant un symbole ou une image du Soleil qu'il n'est le Soleil sous une de ses apparences (la forme essentielle étant plus importante que la nature dans laquelle elle se manifeste) ; de même, toute maison est le monde en effigie et tout autel est situé au centre de la terre ; si cette façon d 'envisager les choses nous est « inconcevable », c'est seulement parce que « nous » sommes plus intéressés par ce que les choses sont que par ce qu'elles signifient, plus
Ces considérations permettront de mieux comprendre de quelle façon toute chose « caractéristique », c'est-à-dire manifestant une « essence », est wakan, « sacrée ». Croire que Dieu est le soleil, c'est assurément une erreur toute « païenne », — et étrangère à la pensée indienne, — mais il est tout aussi absurde de croire que le soleil n'est rien d'autre qu'une masse incandescente, c'est-à-dire, qu'il n' « est » Dieu en aucune manière. Nous pourrions nous exprimer aussi de la manière suivante : est wakan ce qui est intégralement conforme à son propre « génie »; le Principe est Wakan-Tanka, c'est-à-dire : ce qui est absolument « Soi-même » ; et d'autre part, le sage est celui qui est parfaitement conforme à son « génie » ou à son « essence » ; celle-ci n'est autre que le « Grand-Esprit » ou le « Grand-Mystère ». Est wakan, « sacré », ce qui permet d' « assentir » directement la Réalité divine ; l’homme est wakan quand son âme manifeste le Divin avec l'évidence spontanée et fulgurante des merveilles de la nature : les éléments, le soleil, l’éclair, l'aigle, le bison, l’ours, les montagnes, les torrents, les étoiles et ainsi de suite. C'est pour cela que la lâcheté — sorte d'abandon de la « personnalité » — est le péché par excellence ; et c'est ce qui explique aussi l’ « individualisme », apparent ou réel, des Indiens, attitude qui, en partant de la « personnalité qualitative », a fini par devenir un individualisme aventureux. Quant à la connaissance du « Grand-Esprit » que seul l’homme, parmi toutes les créatures terrestres, peut atteindre, Héhaka Sapa l'a définie un jour en ces termes : « Je suis aveugle et je ne vois pas les choses de ce monde ; mais quand la Lumière vient d'En- Haut, elle illumine mon cœur et je peux voir, car l'Œil de mon cœur (Chante Ishta) voit toute chose. Le cœur est le sanctuaire au centre duquel se trouve un petit espace où habite le Grand-Esprit, et ceci est l’ Œil (Ishta). Ceci est l' Œil du Grand-Esprit par lequel Il voit toute chose, et par lequel nous le voyons. Lorsque le cœur n'est pas pur, le Grand-Esprit ne peut être vu, et si vous deviez mourir dans cette ignorance, votre âme ne pourra pas retourner immédiatement auprès de Lui, mais devra être purifiée par des pérégrinations à travers le monde. Pour connaître le Centre du cœur où réside le Grand-Esprit, vous devez être purs et bons, et vivre selon la manière que le Grand-Esprit nous a enseignée. L'homme qui, de cette manière, est pur, contient 1'Univers dans la poche de son cœur
(Chante Ognaka) ». Nous ne saurions mieux faire, avant de commenter sommairement le symbolisme du Calumet, que de citer l’explication qu'en a donnée Héhaka Sapa dans son premier livre intéressés par les faits que par les idées universelles. Lorsqu'on dit qu'un groupe humain descend d'un totem, il n'y a pas là, comme le croit l’anthropologiste, une absurdité pure et simple : on exprime seulement ainsi que le groupe descend du Soleil, le Progenitor et Prajâpati de tous les êtres dans la forme particulière sous laquelle, en vision ou en rêve, il s'est révélé lui-même à l'ancêtre fondateur du clan. Le même raisonnement justifie le repas eucharistique : le Père-Progenitor est sacrifié et partagé par ses descendants, sous les espèces de la chair de 1'animal sacré : « Ceci est mon corps, prenez et mangez ».
De sorte que, comme le dit Lévy-Bruhl de symboles de ce genre, « bien souvent ceux-ci n'ont pas pour fonction de « représenter » aux yeux leur objet, mais de permettre d'y participer », et que « si leur fonction essentielle consiste à « représenter », au plein sens du mot, des êtres ou des objets invisibles, à en rendre la présence effective, il s'ensuit qu'ils ne consistent pas nécessairement en des reproductions ou
des images de ces êtres et de ces objets. » L'objet de l'art primitif est entièrement différent des intentions esthétiques ou décoratives de 1'« artiste » moderne (pour lequel les anciens motifs survivent seulement comme « formes d'art » dépourvues de signification) et cet objet explique son caractère abstrait. » (Ananda K. Coomaraswamy, Figures of Speech or Figures of Thought). (Black Elk Speaks): « Je remplis la Pipe sacrée avec l'écorce du saule rouge ; mais avant que nous la fumions, vous devez voir comment elle est faite et ce qu'elle signifie. Ces quatre rubans qui pendent de la tige sont les quatre Quartiers de 1'Univers : le noir est pour l'Ouest où vivent les créatures du Tonnerre afin de nous envoyer la pluie ; le blanc est pour le Nord, d'où vient le grand Vent blanc qui purifie ; le rouge est pour l'Est d'où
jaillit la Lumière, et où vit l'Étoile du matin afin de donner aux hommes la science ; le jaune est pour le Sud, d'où vient l’été et le pouvoir de croissance. Mais ces quatre Esprits ne sont somme toute qu'Un Esprit, et cette plume d'aigle est pour l'Un, qui est comme un père ; mais elle est aussi pour les pensées des hommes, qui doivent s'élever vers les hauteurs comme font les aigles. Le Ciel n'est-il pas un père et la Terre n'est-elle pas une mère, et tous les êtres vivants leurs enfants, qu'ils aient des pieds, des ailes ou des racines? Et cette peau sur l’embouchure, qui doit être de la peau de bison, est pour la Terre, d'où nous venons et au sein de laquelle nous suçons toutes nos vies, pareils à des nouveau-nés, avec tous les animaux, oiseaux, arbres et herbes. Et parce qu'elle signifie tout cela, et plus qu'aucun homme ne peut comprendre, la Pipe est sacrée. » Quand l'Indien accomplit le rite du Calumet, il salue le ciel, la terre et les quatre points cardinaux, soit en leur « offrant » la Pipe, dont il présente la tige, comme le veut par exemple le rituel des Sioux, soit en dirigeant la fumée vers les dites directions et parfois aussi vers le « feu central »2 — l’agni vedique — qui brûle devant l’officiant ; l’ordre de ces gestes peut varier, mais son plan statique reste toujours le même, puisqu'il est le schéma doctrinal, dogmatique si l’on veut, dont le rite sera l’actualisation.
2 « Le feu de son conseil ou de son grand logis-de-médecine, comme parfois l'indiquent ses chansons, est le plus ancien de tout; c'est à peu près ce que les philosophes grecs de l'école de Pythagore nommaient la Hestia qui brûle au centre du monde. C'est à ce feu central qu'il prend part en mêlant son haleine au feu du tabac sacré, et c'est ce même feu qui s'élève avec sa fumée vers le zénith de l'univers, ou s'abaisse vers le nadir en touchant la terre, ou se joint aux quatre vents qui parcourent les côtés de notre habitacle humain pleins de la vie soufflante des hauts cieux. » (Hartley Burr Alexander, L'Art et la Philosophie des Indiens de I'Amérique du Nord.)
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Publié le 04/04/2008 à 12:00 par wabon
Oulala Il fait froid -0,2° !! par contre la pression atmosphérique est bonne à 1016 mb. Il n'y a pas de vent. Le taux d'humidité est de 91%, il baisse . Le ciel est clair et ensoleillé.
Publié le 03/04/2008 à 12:00 par wabon
Vilain temps !! Il y a du brouillard ! la température n'est que de 7,6°. La pression atmosphérique se maintient à 1015 mb. Le vent souffle du Nord-Ouest à la vitesse de 4,3 km/h avec une force 1. Le taux d'humidité est de 95%.
Publié le 02/04/2008 à 12:00 par wabon
Ah parti notre beau soleil d'hier !! Pourtant il fait doux 9,4° et la pression atmosphérique est remontée à 1017 mb !! Le vent s'est levè du Nord-Ouest et souffle à 5,4 km/h de force 1. Les précipitations sont inexistantes. le taux d'humidité est de 94% et le ciel est GRIS !
Publié le 02/04/2008 à 12:00 par wabon
Ce sont surtout les iroquois qui habitaient dans les Basses Terres du Saint-Laurent donc les terres étaient les plus fertiles qui pratiquaient l'agriculture. Ils ont su s'adopter très vite a cette nouvelle façon de se nourrir.
L'agriculture était vraiment importante pour les Iroquois. Si la récolte était mauvaise, alors l'hiver s'annonçait meurtrier puisque leur principal moyen de subsistance était l'agriculture.
Alors plusieurs tribus faisaient des festins, des danses, des offrandes de tabac, des rites, des sacrifices d'animaux pour s'assurer la sympathie des Esprits dans le but d'avoir de bonnes récoltes.
Les Iroquois et les Hurons cultivaient la citrouille, le maïs, les haricots, le tournesol et quelques autres légumes.
Ils commençaient par faire germer les graines et quelques jours plus tard, l'Indienne les enfonçait dans des buttes de terre, Les femmes préparaient de la terre noire où elles planteraient les graines de citrouilles et de courges.
Ensuite, on semait des graines de courge et de haricot à toutes les sept buttes, près du maïs qui était, sans aucun doute, le principal produit cultivé.
Ce sont les femmes qui faisaient le plus gros du travail dans les champs.
Elles étaient responsables de l'aménagement des clairières et elles ensemençaient les champs.
Elles devaient entretenir les champs et s'occuper des récoltes.
Quand aux hommes, ils aidaient leurs femmes lors des récoltes et défrichaient les terres.
Ils fabriquaient des engrais naturels provenant de la décomposition de souches pour fertiliser les terres avant la semence.
Les terres cultivables étaient très bien entretenues par les Amérindiennes.
Les indiens cultivaient aussi le chanvre mais pas pour les même raison cas notre époque. Ils utilisaient le chanvre pour lier les charpentes des maisons entre elle ce qui les rendaient très solide.
Ils se servaient aussi du chanvre pour leurs rituels, ils mélangeaient de petites quantités avec du tabac et des herbes aromatisées.
Très vite les indiens ce sont rendu comptes que les blancs aimaient beaucoup ce produit alors ils s'en servaient de monnaie d'échange.
A la fin des récoltes ils devaient chercher le moyen de conserver la nourriture durant la période hivernale.
Pour conserver le maïs, ils arrachaient les feuilles et les déposaient sur l'auvent d'une cabane ou sur de grandes perches.
On allumait ensuite un feu à l'intérieur de la cabane pour permettre le séchage des grains. Ces grains étaient alors placés dans des caisses d'écorces après avoir été broyés à la meule et au pilon.
Lorsque l'hiver risquait d'être rigoureux, ils creusaient des sous-sols où ils pouvaient entreposer tous les aliments pouvant geler.
Les tribus préparaient habituellement des mets avec les récoltes avant de les entreposer.
Une tribu pouvait faire une sorte de pain ou bien une bouillie appelée sagamité, à laquelle ils ajoutaient des morceaux de viande et de poisson, et des haricots.
Publié le 01/04/2008 à 12:00 par wabon
Il fait frais ! La température n'est que de 1,9° mais la pression atmosphérique remonte ) 1014 mb. Pas de vent et de précipitation la nuit. L'humidité est à 94% le ciel est bleu avec quelques nuages et le soleil !
Publié le 01/04/2008 à 12:00 par wabon
Les Dangers de l'Aspartame
Une communication de Jean Hudon. Le 28 août avait été décrété "Journée mondiale de sensibilisation aux méfaits de l'aspartame" par Betty Martini, la fondatrice du mouvement Mission Possible International qui fait campagne depuis des années pour faire connaître les graves méfaits pour la santé occasionnés par la consommation, le plus souvent à notre insu, d'un succédané artificiel du sucre appelé aspartame.
La liste des problèmes de santé qu'il entraîne est ahurissante et le pire, c'est que l'aspartame se retrouve dans des milliers d'aliments transformés et de breuvages (près de 9000 selon Betty Martini, au minimum 3000 de l'aveu même de la FDA tel qu'on peut le constater ici et même comme agent sucrant dans des vitamines et autres suppléments - sans que ça ne soit indiqué sur l'emballage ! - Certains ont même fait circuler des informations selon lesquelles l'aspartame est ajouté au sucre blanc et dans un tas de friandises dont le chocolat pour en augmenter le goût sucré et ainsi réduire les quantités de sucre entrant dans la recette et donc le coût de revient de l'aliment produit.
Assez dément non quand on sait que l'aspartame est un puissant neurotoxique dont l'approbation en 1981 par la Food and Drug Administration (FDA) américaine pour l'alimentation humaine (et ensuite par « Santé et Bien-être Canada » et toutes les autres agences gouvernementales équivalentes dans les autres pays) s'est fait en dépit d'études démontrant ses effets néfastes et ultimement mortels. Et tenez-vous bien, il y a quelques années, la FDA a publié un rapport gardé confidentiel faisant état de plus de 10.000 plaintes déposées par des consommateurs énumérant plus de 92 symptômes liés à la consommation d'aspartame dont notamment les migraines, des difficultés d'élocution, une baisse marquée de l'acuité visuelle, le vertige, des difficultés à marcher, la précipitation de la maladie d'alzheimer, le lupus, la sclérose en plaque, la stérilité, des tumeurs dans le cerveau, les testicules, les ovaires, l'utérus et le pancréas, le diabète, l'impotence, les accès de rage, dépressions et tendances suicidaires et ultimement la mort.
En dépit de son instabilité chimique puisque l'aspartame se décompose en méthanol (alcool de bois), en DKP (causant des tumeurs au cerveau) et en formaldéhyde lorsqu'exposé à des températures excédant 86 degrés Fahrenheit, la FDA a approuvé son usage dans la cuisson en 1993. Utilisé massivement dans tous les breuvages diètes (Coke Diète, Diète Pepsi, etc. ), il suffit dont que les bouteilles séjournent quelques heures dans un entrepôt ou un véhicule de transport non-réfrigéré et exposé au soleil et donc à des températures excédant 86 degrés Fahrenheit (ce qui est très fréquent en été), ou tout simplement dans un estomac humain, pour que l'aspartame qu'elles contiennent se transforme en un poison mortel qui agit insidieusement pour engendrer toute une flopée de symptômes et de maladies (on attribue même le fameux Syndrome de la Guerre du Golfe à la consommation par les G.I. américains de Coke Diète et Diète Pepsi entreposé pendant des semaines à la chaleur torride du désert saoudien) que jusqu'à tout récemment personne ne pensait à relier à la consommation d'aspartame... Maintenant, vous le savez...
« Mais ça ne se peut pas » pensez-vous, « que la FDA approuve un tel poison. » Et bien justement, selon des informations recueillies par les activistes qui demandent qu'on bannisse à tout jamais ce produit sorti tout droit des cuisines de l'enfer, le comité chargé d'étudier les demandes d'approbation de nouveaux produits de la FDA s'est refusé pendant 16 ans à approuver ce produit en raison des études démontrant sa nocivité. Mais l'ancien président Ronald Reagan, un ami de la compagnie Searle qui a concocté l'aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto Chemical, la même multinationale qui "pousse" partout dans le monde la culture des dangereux aliments transgéniques), a mis à la porte de la FDA le commissaire en chef qui bloquait l'approbation de l'aspartame et nommé à sa place le Dr. Arthur Hull Hayes qui lui, n'a pas eu la moindre hésitation à imposer en 86 l'approbation de l'aspartame en dépit de l'opposition véhémente de tous les membres du Comité d'évaluation dont les recommandations ont pris le chemin de la poubelle. Peu après, ce triste personnage était engagé par la firme de relations publiques de Searle avec un salaire, affirme la rumeur, de 1 000 dollars US par jour.
Quelles conclusions peut-on tirer de tout cela ?
• Que le système censé nous protéger ne fonctionne pas car la corruption et le pouvoir omniprésent du lobby des riches et des puissants règne partout.
• Que le seul moyen de s'assurer d'une alimentation saine est de ne consommer que des aliments certifiés biologiques (en cultivant son jardin par exemple... ) ou fabriqués par des compagnies ayant à l'évidence une certaine conscience écologique et sociale - ce dont la majorité des multinationales manquent cruellement.
• Que les médias traditionnels ne font que peu ou pas leur boulot de nous informer de ces magouilles, sans doute parce que trop souvent les intérêts financiers ou politiques qui contrôlent les salles de rédaction font partie de la même mafia politico-financière internationale qui étend de plus en plus son emprise à l'ensemble de la planète.
• Et enfin que le temps serait peut-être venu pour les citoyens de prendre leur avenir en main et de cesser de faire aveuglément confiance au "Système" capitaliste dont la faillite morale n'a d'égal que la voracité effroyable avec laquelle il dévore ce qui reste des ressources et écosystèmes exsangues de la planète pour le profit personnel des quelques 300 multimilliardaires du monde qui à eux seuls possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l'humanité...
• Si nous ne voulons pas tous finir comme des pions interchangeables et jetables après usage dans la machine à profit des grands, il est grand temps de cesser de marcher dans leur système et de"bâtir" le nôtre fondé sur l'amour, la compassion et le partage. Un projet "idéaliste" à souhait, mais avons-nous une alternative ?
Et dorénavant sucrez-vous le bec "naturellement" !
Jean [Hudon ]url://http://www.cybernaute.com/earthconcert2000
P. S. Une visite à mon site s'impose pour avoir une vue d'ensemble de mon travail et des sujets abordés. Et si vous désirez que votre nom soit ajouté à ma liste d'envoi francophone (rarement utilisée par manque de temps) et/ou à ma liste anglophone (le Réseau Arc-en-ciel de la Terre Comprenant près de 1 500 correspondants en majorité anglophones dans plus de 50 pays), il vous suffit de me le demander. J'utilise aussi à l'occasion une autre liste montée à partir des listes de mes correspondants francophones. Si vous désirez que votre nom en soit éliminé, il suffit aussi de le demander et pronto vous en serez enlevé(e).
NDLR
Si on doit retenir une seule chose de cet article, à part le fait que l'aspartame est à éviter absolument, c'est que ce produit fait partie de la galaxie Monsanto ! En ce qui me concerne cette signature me suffit. Le scandale étant que ce produit reste en vente ! Mais cela ne vous étonnera pas.
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