Coup de morosite aigue
Publié le 14/04/2008 à 12:00 par wabon
Le recul des services publics, ou la rigueur à deux vitesses
Excellent article de Vincent Drezet dans Marianne 2
La rigueur est un concept très sélectif, qui pousse à réduire l'offre de services publics sans pour autant remettre en question les cadeaux fiscaux aux plus fortunés. Mais ce n'est pas grave, ceux qui en pâtissent sont les Français ordinaires, pas les riches...
Avec la Révision générale des politiques publiques (RGPP), lancée en juin 2007, le gouvernement s'est engagé dans un chantier immense mais qui, une fois de plus pour tout ce qui touche au rôle de l'Etat, ne fait malheureusement pas l'objet du débat qu'il mérite.
De quoi s'agit-il au juste ? Officiellement, en deux mots, de refondre l'action publique et les services qui l'assurent et d'accélérer ce qu'il est convenu de nommer la «réforme de l'Etat». Cette «réforme», si souvent évoquée mais rarement définie, quoiqu'en réalité déjà à l'œuvre, est désormais concrètement mise en œuvre par le processus de RGPP. Mais le contexte dans lequel la RGPP est lancée est connu : l'approche fondée sur l'a priori «moins de dépenses, moins de services publics» prédomine, ce qui se traduit dans les faits par un repli de l'action publique. Moins de services publics, notamment en milieu rural, dégradation des conditions de travail et du pouvoir d'achat des fonctionnaires sur fond de suppressions de postes, tels sont les principaux effets de ce repli général dont les usagers sont les premiers à pâtir. Il n'y a en effet qu'à voir les réactions, au demeurant parfaitement légitimes, des populations concernées par une fermeture d'une école là, ou d'une maternité ici…
Une volonté de réduire l'action publique
Or, partir du postulat qu'une «réforme» ou une «révision» des politiques publiques doit immanquablement déboucher sur moins d'Etat et moins de services publics, en dépit de la hausse des besoins sociaux (en matière d'éducation, de santé, de vieillissement, d'environnement, de sécurité…) est, au fond, incompréhensible et pour tout dire, absurde. En effet, s'il faut prendre en charge certains besoins, alors autant faire en sorte que l'ensemble de la population en bénéficie, et pas seulement ceux qui en ont les moyens.
Mais la RGPP est précisément supposée dégager des économies budgétaires à service grosso modo constant, nous répondra-t-on, et constitue en quelque sorte la solution miracle aux problèmes de la dette, de la pression fiscale et de la demande d'Etat en France… Pas moins, et cela dit sans rire. La réalité est plus prosaïque : il y a bien une volonté politique de comprimer et de réduire l'action publique. Chacun peut le constater, les services publics sont en recul, leur financement est sous pression, tandis que leur «management» les conduit à penser «statistiques» et «objectifs» plutôt que «service public». Tout cela nuit à leur présence, à leur efficacité et finit par troubler leurs relations avec les usagers.
L'argent public fait partie du circuit économique
Quant aux économies budgétaires espérées, là encore, il faut savoir raison garder : les 23 000 suppressions de postes prévues pour 2008 permettront une «économie» de 500 millions d'euros (mais constituent autant d'emplois publics en moins…), bien loin des 13 à 15 milliards d'euros du «paquet fiscal» que l'Etat va perdre chaque année. Il eut été sans aucun doute plus judicieux, entendons par là plus juste socialement et plus efficace économiquement, de garder les milliards du paquet fiscal pour donner à l'action publique les moyens nécessaires à la satisfaction des besoins sociaux et contribuer par là même à soutenir l'activité économique, puisqu'on sait que les politiques publiques y contribuent largement. En effet, on l'entend rarement, mais il est une évidence qui mérite d'être rappelée : l'argent public ne se volatilise pas, il n'est pas non plus perdu en bourse, il est réinjecté dans le circuit économique.
Comprenons-nous bien, le propos n'est pas de dire ici qu'il faut automatiquement a priori plus de fonctionnaires, ce qui, convenons-en, serait tout aussi dogmatique que la logique dominante actuelle du «moins de fonctionnaires» comme préalable à toute évolution. Plus simplement, il s'agit de savoir quelle capacité collective d'agir se donne la société (et notamment quel degré de solidarité elle souhaite) et comment celle-ci doit être financée et organisée. La question du choix de société est simple à formuler et à comprendre. Mais il semble que l'on soit malheureusement encore loin de la voir posée publiquement.
Lundi 07 Avril 2008 - 00:25
Vincent Drezet
NB
On assiste depuis pas mal de temps à une casse systématique des services publics. Le but est de faire des économies mais aussi, et peut être surtout, de remplacer les services publics par des services privés. Il faut bien faire plaisir à ses amis et le gâteau est fort appétissant, même si officiellement on dit pis que pendre des services publics.
Ce qui est grave c'est qu'une majorité de gens semble persuadée du bien fondé de cette théorie. Elle même exacerbée par une nouveauté ; la jalousie anti fonctionnaires. Les fonctionnaires furent longtemps méprisés, il sont maintenant largement enviés : la retraite, le petit travail tranquille (qu'ils pensent mais c'est fini depuis longtemps) la protection du statut du fonctionnaire ( l'horreur absolue en ces temps de flexibilité tous azimuts) tout cela en fait baver plus d'un, et pas les plus démunis.
Marianne parle d'un racisme anti fonctionnaires et ce n'est pas faux. J'y reviendrai car c'est un sujet que je connais bien (je suis fonctionnaire retraité) et qui m'interpelle quelque part.
Lundi 07 Avril 2008
GUY DERIDET
Source :
http://www.deridet.com
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Publié le 31/03/2008 à 12:00 par wabon
Lettre d'un principal de collège
Ou comment l'Education Nationale parvient à décourager même les plus motivés
Vous savez tous que j'occupe depuis cette rentrée la fonction de Principal d'un Collège dit "difficile", classé "Ambition Réussite". 82% des élèves sont issus de catégories socio-professionnelles très défavorisées. Un Collège ghetto, avec ses problèmes quotidiens, et les problèmes de violence dans le quartier.
Je suis très fier d'avoir travaillé pendant plusieurs années à Meaux, puis dans la banlieue de Lyon pendant 4 ans, et aujourd'hui ailleurs dans le Rhône. Fier d'être fonctionnaire de la République, d'assumer cette mission de service public tant décriée.
Ce soir, ma fierté m'a abandonné. J'ai honte. J'ai surtout honte de devoir affronter le regard des professeurs, des surveillants, des partenaires extérieurs, des parents d'élèves et des élèves.
Vous vous souvenez tous de la promesse de notre président de la République pour ne pas laisser les "orphelins de 16 heures" à la rue ?
Vous vous souvenez des annonces de M. Darcos, Ministre de l'Education nationale, à propos de la mise en place de l'accompagnement éducatif, ce dispositif devant accueillir tous les collégiens de 16 heures à 18 heures ?
La circulaire a paru au journal officiel le 13 juillet 2007. Je l'ai découverte en détails au moment même où je prenais mes fonctions au Collège X fin août, comme tous mes autres collègues Principaux de Collèges en Education prioritaire (près de 1500 Collèges dans toute la France).
Je me suis mis en quatre pour mettre en place ce dispositif, car je suis un fonctionnaire responsable. J'ai mis mes opinions de citoyen dans ma poche, et j'ai tout fait pour que ce dispositif soit un succès.
Je rappelle à tous que cet accompagnement éducatif devait concerner les élèves volontaires, encadrés par des enseignants volontaires.
Sur 365 élèves, j'ai réussi à en convaincre 225: 61,5 % de l'effectif total. La moyenne dans le Rhône tourne autour de 28 %.
Sur 47 enseignants, j'en ai convaincu 29. Je suis allé solliciter la MJC du quartier pour mettre en place un atelier de danse urbaine. J'ai sollicité le Centre social pour mettre conjointement en place l'aide aux devoirs, 3 fois par semaine. 100 % des élèves de 6ème étaient inscrits à cette dernière action. J'ai sollicité une compagnie artistique pour mettre en place un atelier d'écriture. Les professeurs ont ensuite proposé un atelier de sciences physiques, un club journal des collégiens, une activité escalade, trois groupes de soutien en mathématiques, deux groupes de soutien en français. J'étais en pourparlers avec un club d'échecs et un autre de rugby pour enrichir l'offre.
J'ai même réussi à débaucher un danseur de la maison de la danse, qui vient de partir pour le cirque du soleil à Las Vegas....
Tout cela a bien sûr un coût. Vous vous en doutez.
L'Inspection académique et le Rectorat nous ont transmis courant octobre 2007 une enveloppe d'heures pour les professeurs et les intervenants extérieurs (pour ces derniers, ces heures devaient être transformées en vacations, payées 15 € de l'heure).
Je disposais de 1476 heures. C'est à partir de cette enveloppe que je n'avais pas demandée que j'ai construit mon offre. J'ai informé les parents d'élèves, et le 12 novembre, les actions se sont mises en place. L'aide aux devoirs avait commencé dès le 20 septembre. Les élèves étaient pour la plus part d'entre eux très heureux.
Début décembre, j'ai mis en paiement auprès du Rectorat les heures effectuées en septembre, octobre et novembre: 398 heures.
Cet après-midi, mardi 29 janvier 2008, réunion officielle à l'Inspection académique. L'inspecteur d'Académie préside la réunion, flanqué de ses deux adjoints et de deux chefs de service. Configuration inhabituelle. Curiosité puis inquiétude.
L'Inspecteur d'Académie ne le dit pas explicitement, car nous sommes tous soumis au même devoir de réserve. "Le dispositif n'est pas supprimé, mais on a réduit la voilure". On a seulement supprimé les heures pour le faire fonctionner. Au lieu des 1476 heures, je n'en ai plus que 397 pour terminer l'année scolaire. Cela vient directement du Ministère. C'est identique dans toutes les Académies, l'Inspecteur d'Académie nous l'a confirmé, comme s'il voulait nous consoler. Tous mes collègues sont dans la même stupeur (40 Principaux de Collège abasourdis).
J'ai dépensé 1 heure de plus que ce à quoi j'ai droit. Et les heures effectuées en décembre et en janvier ne sont pour l'instant pas honorées (j'ai compté 221 heures pour ces 2 mois). Je n'en ai plus les moyens. C'est noble le bénévolat, mais, là, on atteint des limites...
Concrètement, dès lundi prochain, 4 février 2008, toutes les actions décrites ci-dessus s'arrêteront, faute de moyens. Je ne vous fais pas de dessin.
Oui, j'ai honte ce soir. Honte pour les élèves. Honte pour les parents d'élèves. Honte pour les profs. Honte pour les partenaires extérieurs. Je ne sais toujours pas comment je vais leur annoncer la chose.
Merci M. Sarkozy pour vos promesses péremptoires. Merci M. Darcos pour avoir démontré la crédibilité du système éducatif français.
Bonsoir les amis, vive la République.
NDLR
Cette lettre a été adressée, anonymement compte tenu de l'obligation de réserve, à un syndicat qui me l'a retransmise.
(VU SUR INTERNET)
Publié le 30/03/2008 à 12:00 par wabon
C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal. [François Mauriac]
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire. [Robert Lalonde]
Le signe de la bonté chez les jeunes, c'est d'aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c'est d'aimer la jeunesse. [E. Géruzez]
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du cœur et de l'esprit que fut la vie. [Marcel Jouhandeau]
L'âge mûr, c'est quand vos camarades de lycées sont si ridés et si chauves qu'ils ne vous reconnaissent plus. [Bennett Cerf]
Passé soixante ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort. [Ricet Barrier]
Un homme n'est vieux que quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves. [John Barrymore]
Il fait bon vieillir. Etre jeune, c'était tuant. [Hjalmar Soderberg]
On peut très bien avoir soixante ans sur son acte de naissance, quarante à la ville et vingt dans un lit. [Julien Besançon]
Le dramatique de la vieillesse, ce n'est pas qu'on se fait vieux, c'est qu'on reste jeune. [Oscar Wilde]
Chaque âge a ses problèmes. On les résout à l'âge suivant. [Maurice Chapelan]
Différence entre la jeunesse et la vieillesse : la première a quatre membres souples et un raide ; la seconde, quatre membres raides et un souple. [Jean Delacour]
Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème.[Robert Lassus]
Etre vieux, c'est quand vous connaissez toutes les réponses mais que personne ne vous pose plus de questions.[Bert Kruger Smith]
Jamais homme sage n'a souhaité rajeunir. [Jonathan Swift]
On ne peut s'empêcher de vieillir, mais on n'est pas obligé de vivre en vieux. [Joseph Rony]
Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse. [André Gide]
La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer. [Jean-Jacques Rousseau]
On peut dire tout ce qu'on voudra sur la vieillesse. Ca vaut mieux que d'être mort. [Stephen Leacock]
Nous désirons tous atteindre la vieillesse, et nous refusons tous d'y être parvenus. [Francisco de Quevedo]
La vieillesse est si longue qu'il ne faut pas la commencer trop tôt. [Benoîte Groult]
La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune". [Jules Renard]
Si la jeunesse est la plus belle des fleurs, la vieillesse est le plus savoureux des fruits. [Anne Sophie Swetchine]
N'est-ce pas avoir assez vécu que de mourir sans regret ? [Marcel Jouhandeau]
C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout. [Marcel Jouhandeau]
La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose. [Anatole France]
Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir. [Marcel Jouhandeau]
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange. [Marcel Jouhandeau]
L'un des privilèges de la vieillesse, c'est d'avoir, outre son âge, tous les âges. [Victor Hugo]
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire. [Robert Lalonde]
Ressasser des souvenirs est un signe de vieillesse. [Dominique Blondeau]
Ce n'est que dans la vieillesse que l'homme devient vraiment lui-même. [Robert Charbonneau]
La vieillesse bien comprise est l'âge de l'espérance. [Victor Hugo]
La misanthropie de la vieillesse est moins une haine qu'une indigestion des autres. [Jean-Paul Richter]
Ne pas honorer la vieillesse, c'est démolir la maison où l'on doit coucher le soir. [Alphonse Karr]
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie ! [Ingmar Bergman]
Il y a on ne sait quelle aurore dans une vieillesse épanouie. [Victor Hugo]
Les voyages forment la jeunesse et renforcent le scepticisme de la vieillesse..[Pierre Daninos]
La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances. [Jacques Laurent]
La jeunesse croit beaucoup de choses qui sont fausses ; la vieillesse doute de beaucoup de choses qui sont vraies. [Proverbe allemand]
Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir. [Bion de Boristhène]
La vieillesse, c'est l'hiver pour les ignorants, et le temps des moissons pour les sages. [Proverbe yiddish]
La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse. [Proverbe allemand]
La vieillesse n'est qu'une certaine idée que les autres se font de vous. [Joseph Rudel-Tessier]
Le signe de la bonté chez les jeunes, c'est d'aimer la vieillesse ; et chez les vieux, c'est d'aimer la jeunesse. [E. Géruzez]
De tous les évènements inattendus, le plus inattendu c'est la vieillesse. [Léon Trotski]
Publié le 28/03/2008 à 12:00 par wabon
Les vrais chiffres du chômage
Le gouvernement s'est récemment félicité du passage du taux de chômage sous la barre des 8 %. Ce qu'il ne dit pas, c'est que ce taux est complètement bidon.
Ce que tout le monde peut constater dans sa vie de tous les jours, sans avoir besoin d'émarger à l'Insee.
La copie d'écran ci-jointe, merci Marianne, vous donne le vrai chiffre du chômage, qui est juste deux fois plus élevé que le chiffre officiel. Une paille !
De plus, l'Insee est enfin d'accord avec Marianne sur la méthode de comptage des chômeurs.
Il n'y a plus que le gouvernement qui n'est pas d'accord avec ce chiffre, mais cela ne vous étonnera pas.
Publié le 26/03/2008 à 12:00 par wabon
Pour toute les Vaches à lait de France.
Un peu d'histoire
En l'an de grâce 2000 après JC (quand même)
nous avions le Dollar à 1.2 Euros et le Baril de Pétrole à 60 Dollars
soit le Baril à 72 Euros et on payait 1.00 Euro / litre
De nos Jours en 2008 après JC (toujours encore)
Nous avons le Dollar à 0.65 centimes d'Euro et le Baril de pétrole qui a explosé à prêt de 100 Dollars.
soit le Baril à 65 Euros (Oups !) et on leur donne 1.25 Euros / litre
Et la, très chères Vaches à lait
On se pose la question suivante:
Si le Baril est moins chère pour nous en Europe qu'en 2000
Pourquoi l'essence est elle 25% plus chère qu'en 2000 ?
Il y en a qui doivent se remplir les poches !!!!!
Alors très chère Vaches à lait
continuez de travailler sagement car le jour viendra ou le dollar remontera et la je vous dis même pas !
Il faut que tous le monde le remarque.
On est des "Vaches à lait" mais on n’est pas con !!!!!!
(Vu sur internet)
Publié le 25/03/2008 à 12:00 par wabon
Lettre d’un pauvre con inquiet à M. le Président de la République
Décidément, je ne peux pas vous laisser seul cinq minutes sans que vous fassiez une… Cette fois-ci, c’est au Salon de l’Agriculture, là où ça sent mauvais, et où y’a des bouseux déguisés en Jacquou le croquant. Vous approchant d’un petit vieux qui ne vous demandait rien, vous vous êtes mis en tête de le palper, comme vous le feriez avec le cul d’une vache. Réaction du papy : "Me touche pas !". On a vu alors vos yeux ribouler, votre bouche se crisper, avant de lâcher cette phrase qui vous suivra longtemps après votre règne : "Casse-toi, pauvre con !"
En voyant les images, j’ai éprouvé une peine immense. Pour le grabataire, d’abord, qui si ça se trouve est bardé de diplômes et en sait plus que vous en physique quantique, et donc n’est pas forcément un con, qu’en savez-vous ? Et surtout pour vous qui une fois de plus, vous êtes abandonné. "Pauvre con"… Comment doit-on traduite en langage normal : crétin du peuple sans le sou qui ne me mérite pas ? Manifestement, le mot vous plaît. Vous l’aviez déjà employé la nuit du Fouquet’s à l’égard de la présidente du Medef, puis envers votre féal Martinon-non. Mais ceux-là après tout se sont mis carpette pour vous plaire, et ils ont reçu la monnaie de leur pièce.
Le con du Salon est d’un autre métal. Il ne s’agissait que d’un Français lambda, que vous êtes sensé représenter, un visiteur qui avait acheté son ticket, dont on ne sait rien, sinon qu’il n’avait pas envie d’être papouillé par vous. On ne saurait le lui reprocher. Où sont votre détachement, votre sens de l’humour, votre hauteur de vue qui doivent imprégner votre fonction ? Vous nous faites regretter votre prédécesseur qui lorsqu’on le traitait en public de connard, répondait : "Enchanté, moi, c’est Jacques Chirac."
Comment allez-vous justifier dorénavant que dans les écoles, on enseigne les notions qu’officiellement vous prônez ? Le respect de l’autre, la morale, le savoir vivre. A propos de savoir vivre, les images, toujours ces putains d’images, vous montraient l’autre jour dans une salle de classe, faisant mine d’écouter une institutrice. Vous aviez l’air, comme d’habitude, de vous emmerder ; pire vous aviez les mains dans les poches. Tu parles d’un respect… D’un autre côté, ça aurait pu être pire, au moins vous n’envoyiez pas des SMS, comme dans un pays du Golfe, devant le Souverain local médusé.
M. le Président, vous êtes un mal élevé et vous vous comportez comme un sale gosse pourri de fric. L’habit que vous avez revêtu l’année dernière est manifestement taillé trop grand pour vous. D’aucuns mettent même en doute vos facultés mentales, à partir de votre comportement : vos tics polymorphes, vos mouvements d'épaule, vos crispations faciales, votre visage sans cesse en sueur, votre regard fuyant, votre excitation de tous les instants. Si l’on ajoute votre insolence, votre perte de sang froid, et votre mégalomanie bling blingienne, que conclure ? Vous présentez tous les symptômes du cocaïnomane ; et Dieu sait que vous ne l’êtes pas. Mais votre attitude commence à être davantage du ressort des toubibs que des politiques.
Je vais trop loin, allez-vous me répondre. Le malheur veut que je ne sois pas le seul à le croire. Ce week end, le quotidien espagnol El Pais a osé titrer "Sarkozy, ce grand malade". Comment ne pas penser aux syndromes décrits dans le film "Le fou de guerre" où Coluche jouait le rôle d’un chef d’Etat devenu psychopathe ? Comment ne pas penser aux propos du philosophe Michel Onfray, que vous aviez rencontré peu avant votre élection, et qui vous avait décrit comme un splendide cas psychiatrique ? "Il ne fait pas président ; il a un vrai problème de comportement", disait votre ancienne femme à votre propos. Elle vous a quitté, comme sont en train de le faire en masse les Français. Pauvre France, il ne lui manquait plus que ça. Veuillez croire, M. le Président, en l’assurance des sentiments attristés d’un pauvre con. Un de plus.
Par Dominique Padovani
!!!!!! trouvé sur internet, je n'ai rien changé mais mis en l'état !!!!!!!
Publié le 25/03/2008 à 12:00 par wabon
La France, les français et le monde !
Non ne me dites surtout pas que je suis un anti-français ou un menteur, un manipulateur ou un défaitiste. Non je ne suis qu'un observateur particulier et un peu privilégié. En effet je connais plein de gens issus de milieux sociaux professionnels différents, et j'ai le temps de lire d'écouter et de rechercher sur internet.
Mais rappelez vous de notre cher pays il y a une trentaine d'années, rappelez-vous ce que notre beau pays était au sein du monde culturel, technologique, agricole ou industriel. Vous rappelez-vous que nous étions l'une des plus grandes nations du monde !
Regardons aujourd'hui ce que tout ça est devenu !
Nos services publique : ils ont disparus de nos campagnes (la poste, les écoles, la SNCF)
Notre éducation nationale : Plus d'écoles primaires, plus de professeurs, nous sommes l'un des plus mauvais pays pour les résultats scolaires de nos enfants. Quand aux résultats de nos universités, c'est la cata.
Nos services de santé : Les hôpitaux ne sont plus aux normes, plus de personnels soignant, plus de recherche médicale. Les médecins généralistes sont en voie de disparition.
A ce sujet allez donc voir ce reportage sur notre santé et nos gentilles grandes surfaces :
www.deridet.com/index.php?action=article&numero=1047
Notre agriculture : avec la politique ravageuse de l'Europe nos agriculteurs ont mis la clef sous la porte. Nos vins ont été copiés et les copies sont aussi bonnes voir meilleures et moins chères ! Les taxes diverses de l'état ne permettent plus au maraîchers de vivre et de s'imposer face à la concurrence de nos voisins européens. Nos pêcheurs ne peuvent plus sortir leurs bateaux du port en raison du prix du gasoil.
Notre Industrie : Elle s'écroule. Plus d'investissement en France. Nos grandes industries métallurgiques ont été rachetées par des intérêts étrangers ou sont tout simplement abandonnées. Toutes nos grandes entreprises de produits manufacturés ont sombrées ou sont en liquidation. Même les grands patrons sont des "mafieux" (le patron des industries métallurgiques françaises n'a t-il pas mis en toute impunité les mains dans une très grosse caisse noire…. Du reste d'ou vient cet argent ?) Quand ils ne sont pas virés, parce que nuls, avec des sommes pharaoniques !
Notre travail : TOUT VA BIEN ! Le chômage baisse ! Voyons restons réalistes comment le chômage peut-il baisser alors que notre économie s'écroule ? Facile de faire parler des chiffres. Tout d'abord pour les nouveaux emplois faisons des CDD comme ça les ouvriers ferment leurs gueulent de peur de perdre leur emploi précaire. Ensuite imposons de nouvelles règles pour ceux qui sont au chômage. Avant, les chômeurs étaient reconduis automatiquement après quelques formalités simples. Maintenant, et ont leur dit rien, s'ils oublient d'envoyer une petite feuille avant une date précise, hop, plus de chômage ! Et là sur les chiffres CA MARCHE !
Nos politiciens : Là c'est le top du top ! Ils sont pour la plupart ou ont été des inculpés dans de nombreuses affaires malhonnêtes. Certains connus et reconnus comme malhonnêtes ne seront même pas inquiété. Parfois ils s'autoproclament innocent et ils votent une loi pour se faire plus blanc que blanc (si … si c'est vrais !!) Certains nous prennent vraiment pour des débiles, Christine Lagarde n'a t-elle pas dit que pour acheter moins cher, il fallait comparer les prix ! Et puis le champion toutes catégories c'est notre président de la république ! Il est là parce que NOUS (les français) l'avons élu ! Je n'en dirais rien les différents actualités passées démontrent sans aucun doute possible ce qu'il nous réserve. Pour ceux qui n'en sont pas convaincus de la gravité de la situation recherchez donc un peu sur Internet tout ce qu'on peux voir sur lui !
Notre économie : Il l'a dit ! Les caisses sont vides !
Notre culture : AH là je trouve que ça pourrait être pire ! Nous faisons encore de beaux films. Nous avons de bonnes actrices et bons acteurs. Et la chansons française se porte plutôt bien. Mais que sera demain ?
Nos athlètes : Le sport ! Haha quelle rigolade ! Nous sommes l'un des plus mauvais en matière de résultats sportifs. Le foot : les plus mauvais clubs européens sont en France (regardez nos résultats) le rugby … vous savez ! L'athlétisme idem. Le vélo plus de grands champions (bon peut-être qu'on se "piquent" moins que les autres !!) etc. …. Et quand nous sommes bons, Laure Manaudou et Alain BERNARD, nous les coulons ! Pour la première rappelez vous le battage fait sur elle et pour lui …. Ont dit qu'il se dope !
Le climat : C'est lui qui détermine notre moral. Mais lui aussi va mal très mal !
Je n'ai pas vraiment tout développé, mais franchement il est difficile de découvrir du positif dans ce qui se passe chez nous. Remarquez que je n'ai pas parlé de notre intervention en Afghanistan (où des soldats français meurent : 13 je crois sont morts pour …. La liberté ?) ni des actes terroristes un peu partout dans le monde; Ni des terroristes : les talibans, les corses, l'ETA, al-quaïda et j'en passe; Ni de la misère qui grandit partout. Sans oublier qu'il n'y a jamais eu dans le monde autant de grandes fortunes que maintenant !
Alors que faire, nous qui bientôt feront doute parti des sans logis ou des sans travail ou des miséreux ?